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 » Au commencement était le Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu et le Verbe était Dieu » (Jean 1:1 ). Et en lisant la suite du texte, nous comprenons assez facilement que le Verbe dont Il est question ici, c’est Jésus-Christ. Un tout petit peu plus loin, Jean chapitre1, verset 18 nous dit : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, nous l’a dévoilé ». Ici, Jésus est appelé : « Dieu le Fils unique ». Toujours, l’Apôtre Jean, au chapitre 5 de sa première lettre et au verset 20, il écrit : « Nous savons que le Fils de Dieu est venu et nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable. Et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. Lui est le Véritable, Il est Dieu et la vie éternelle ».

En Actes chapitre 20, verset 28, l’Apôtre Paul fait ses adieux aux responsables de l’Eglise d’Ephèse et il leur dit : « Prenez soin de vous-mêmes et de tout le troupeau dont l’Esprit Saint vous a établis les gardiens, soyez les bergers de l’Eglise de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang ». Or, nous savons que le sang est celui de Christ qui a été crucifié pour racheter les croyants et en faire un peuple. Romains chapitre 9, verset 5 nous parle de Jésus comme : « … Christ élevé au-dessus de tout, Dieu béni éternellement … ».

L’Apôtre Paul, en Tite chapitre 2, verset 13 demande aux chrétiens d’avoir une vie sainte « en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ ». Ici, dans la langue originale, le Grec, qui a un seul article pour désigner grand Dieu et Sauveur et cela montre que ces deux termes se rapportent à Jésus-Christ. D’ailleurs, le sens du texte nous indique cela aussi puisque nous attendons la manifestation de Jésus-Christ. L’Apôtre Pierre, dans sa deuxième lettre au 1er chapitre, au 1er verset, indique qu’il s’adresse «… à ceux qui ont reçu, par la justice de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ, une foi de même prix que la nôtre… ». Philippiens chapitre 2, verset 6 nous dit : « Lui qui est de condition divine n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu ». Voilà ce texte, qui est très fort. Et encore un dernier, Colossiens chapitre 2, verset 9 : « Car en lui habite toute la plénitude de la divinité, corporellement… ».

Continuons en remarquant que le titre de « Fils de Dieu » Lui est attribué de manière toute particulière. C’est l’unité de nature partagée par le Père et le Fils qui est soulignée dans cette expression. Un autre titre donné à Jésus est celui de « Seigneur ». « Jésus est Seigneur » semble être une des plus anciennes confession de foi chrétienne. Or, dans la traduction Grec de l’Ancien Testament, « Seigneur» est le mot utilisé pour traduire le mot « Yahvé, L’Eternel, Dieu Lui-même ».

Le Nouveau Testament attribue souvent à Jésus des textes parlant de Yahvé : Dieu. De plus, beaucoup d’images pour parler de Dieu dans l’Ancien Testament sont attribuées à Jésus dans le Nouveau Testament. Par exemple : la lumière, le berger, le mari, le roi.

La Bible applique à Jésus des attributs divins.

Pour finir, notons que Jésus reçoit les honneurs qui sont dus à Dieu. Il est prié, Il est adoré. Or, la Bible présente Dieu comme étant un Dieu qui mérite l’adoration de façon exclusive. Si Jésus est adoré, c’est parce qu’Il est Dieu venu sur la terre.

En conclusion, on pourrait dire que c’est un tissu de preuve varié, très riche, qui affirme que Jésus est Dieu. La Bible n’affirme pas la divinité de Jésus de manière unique ou accidentelle. Mais nous voyons que l’ensemble des auteurs du Nouveau Testament sont persuadés que Jésus est Dieu venu sur la terre.

Si cela est vrai, alors, il y a de l’espoir : Dieu ne nous a pas abandonné, Il est venu dans notre condition, pour nous faire comprendre qui est Dieu, pour nous montrer son amour et pour nous sauver de nos fautes.